Le Facile à Lire et à Comprendre (FALC) ou le français facile
Le FALC permet de rendre des contenus écrits accessibles au plus grand nombre. L’exercice n’est pas aussi simple qu’il y paraît car faire simple, c’est compliqué. Aujourd’hui, les contenus d’information sont très et trop souvent :
• Trop longs • Trop compliqués : vocabulaire soutenu, technique et/ou spécifique à un domaine de compétence • Police et taille de police d’écriture inaccessibles • Trop compacts : interlignes trop resserrés, manque d’aération dans la présentation… • Pas ou peu de visuels illustrant les informations et souvent mal choisies • Peu ou pas assez de contrastes de couleurs…
Le FALC permet de travailler sur tous ces points (et plus) en respectant les contenus pour ne pas dénaturer les informations et transmettre l’essentiel de façon claire. Cela permet une lecture en autonomie ou en quasi autonomie selon la ou les difficulté(s) du lecteur.
Logo officiel FALC
Logo utilisé pour
le français facile
Le FALC comporte deux niveaux de lecture : le texte et l’illustration (photos, dessins, pictogrammes…).
Quelle différence en le FALC et le français facile ?
La règle d’or pour qu’un document soit « estampillé » FALC, c’est que celui-ci soit relu, corrigé et validé par des personnes handicapées et / ou éloignées de la lecture.
Le français facile respecte toutes les règles du FALC mais le contenu n’est « validé » que par la personne qui fait la traduction.
Le FALC répond à des règles et un cahier des charges bien précis. Il prend particulièrement en compte les publics ayant une déficience intellectuelle, psychique et/ou cognitive. Ci-dessous, un exemple de formulaire administratif traduit en FALC.